Comportement gênant

Que faut-il faire si un chien présente à nos yeux "un comportement gênant" ?

Se souvenir qu'un comportement est une réponse adaptative à un environnement donné. Le chien ne peut faire autrement à cet instant là, dans ce contexte là. Tel comportement se manifestera dans telle situation, et plus du tout quand le chien se trouve dans un autre milieu, dans d'autres circonstances.

Par conséquent il est indispensable d'en comprendre la véritable cause, afin d'éviter les généralisations et les solutions à l'emporte-pièce.

Distinguons symptôme (par ex : mon chien aboie !) et problème (le chien est anxieux, s'ennuie, etc ...) ou déclencheur (mon chien aboie quand il entend la porte se fermer derrière moi).

Savoir que le chien en tire toujours un bénéfice primaire (ex : j'aboie, j'attire l'attention de mon maître) ou secondaire (ex : j'aboie, je gère mon stress comme je peux)

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Hygiène dentaire chez le chien - Pourquoi? Comment


« Mon chien a une haleine fétide, ses dents sont noires, il n’arrive plus à croquer » … Combien de fois les professionnels en rapport direct avec les chiens entendent ce genre de réflexion ? La plupart du temps, lorsque l’on pose la question au propriétaire du chien : « Lui brossez-vous les dents ? » On a pour toute réponse un visage étonné, voire ahuri devant une telle incongruité. Tout au plus, certains nous disent : « Non, mais je donne des bâtonnets pour les dents ».
Et pourtant nos chiens souffrent des mêmes maladies dentaires et parodontales que nous. L’hygiène buccodentaire chez le chien est loin d’être un souci mineur. Ce soin doit faire partie des soins de prévention sanitaire et entrer dans le déroulement des séances de toilettage domestique.

Définitions

  • La plaque dentaire

Il s’agit d’un film invisible d’origine salivaire composé de protéines et de sucres. Il recouvre toutes les surfaces dentaires naturellement.

  • La plaque bactérienne

Plusieurs heures après le brossage, des bactéries viennent investir la plaque dentaire qui devient alors une plaque bactérienne. Elle se présente au bout d’un ou deux jours pour un œil exercé –car elle est peu visible- comme un enduit mou, adhérent et insoluble à l’eau. C’est un composé de cellules épithéliales de la muqueuse buccale et gingivale, de débris alimentaires et de bactéries mortes et vivantes.
Le siège de cette plaque se trouve sur toutes les surfaces dentaires avec une concentration au collet des dents, entre les dents et au niveau des sillons et des fissures, généralement tous les points qui sont difficiles d’accès au nettoyage.

  • Les caries

Plus la plaque est épaisse, plus elle contient de bactéries dont les toxines vont attaquer l’émail et provoquer la carie dentaire (« trou » dans la dent plus ou moins profond).

  • Le tartre

A partir d’une certaine épaisseur et ancienneté, la plaque se calcifie et forme le tartre. L’accumulation de plaque bactérienne qui favorise l’apparition d’une rougeur puis d’un œdème gingival premier symptôme de la maladie parodontale est largement augmentée par la présence du tartre. Il représente une double agression vis-à-vis du parodonte : en tant que facteur de rétention de la plaque bactérienne et en tant qu’irritant mécanique.
Ce tartre peut-être supra-gingival, c’est-à-dire chez l’homme par exemple, sur les dents, en particulier du côté de la joue sur les molaires, les prémolaires supérieures et sur la face linguale des incisives inférieures. La salive de la glande salivaire de la mâchoire inférieure contient une concentration importante en calcium, facilitant la minéralisation. Il se dépose plus rarement ailleurs, mais on peut parfois en observer sur toutes les dents en cas de mauvaise hygiène bucco-dentaire. Il est de couleur blanc jaunâtre et peut se teinter selon les aliments ou boissons absorbés.
Il peut être sous-gingival c’est-à-dire entre la gencive et les dents. Celui-ci est très dur, dense, de teinte foncée et très adhérent.
Il se forme plus ou moins vite selon les individus, en fonction de différents facteurs : qualité du brossage (mieux la plaque dentaire est éliminée, moins le tartre pourra se former) ; salive (selon les variations de pH, le pouvoir tampon, la quantité) ; facteurs exogènes (le tabac, les radiations ou certains médicaments induisent une diminution ou une suppression du flux salivaire et donc un risque accru de développement de la plaque bactérienne et donc du tartre) ; alimentation (moins il y a besoin de mâcher et plus le tartre se dépose).
Dans un cas comme dans l’autre, supra ou sous gingival, il est impossible à ôter par un simple brossage. L’intervention du dentiste ou du vétérinaire est alors absolument indispensable. D’où l’importance de prévenir l’apparition du tartre en suivant des règles précises d’hygiène, à minima un bon brossage quotidien pour l’animal, trois fois par jour après chaque repas pour l’homme.

  • La maladie parodontale

La maladie parodontale est une maladie des tissus de soutien de la dent : le parodonte (du grec para = autour et odontos = dent). Il existe deux manifestations possibles de la maladie parodontale :
La gingivite lorsqu’elle touche la gencive
La parodontite lorsqu’elle touche l’os alvéolaire qui soutient les dents

Evolution de la maladie

L’évolution de la parodontite est chronique et le plus souvent indolore ou du moins au début. Elle peut passer inaperçue. Au stade de la gingivite les saignements apparaissent spontanément et la mauvaise haleine s’installe désagréablement. Facilement dépistée cependant, grâce à ces saignements au brossage ou au cours des mastications, et par le gonflement de la gencive, ainsi que par la mauvaise haleine, elle peut être stoppée par un détartrage-polissage effectué chez un praticien. L’évolution est alors réversible et sans séquelles.
Quand la maladie est bien avancée, on parle alors de parodontite car l’os est atteint, détruit par les toxines bactériennes. Des abcès se développent autour des dents et détruisent le ligament alvéolodentaire ainsi que l’os alvéolaire. Il se forme des poches parodontales autour de la dent, véritables nids de parasites et de bactéries. Progressivement l’infection s’installe, déchausse les dents tout en provoquant des saignements récurrents caractéristiques, mauvaise haleine (halitose) persistante et tenace, mauvais goût, douleurs, mobilités dentaires et finalement la perte des dents.
A ce stade on peut redouter la dissémination de ces bactéries via le courant sanguin dans le corps entier. Les conséquences peuvent être dramatiques lorsqu’elles atteignent le cœur (endocardite) ou les reins.


Prévention

La seule qui existe : le brossage ! Seule l’action mécanique va pouvoir désorganiser la plaque dentaire, éliminer les bactéries, les débris alimentaires qui leur servent de substrat et maintenir un environnement buccal sain.
A la lecture de ce qui précède, il tombe sous le sens que plus l’alimentation est molle ou semi liquide et moins le nettoyage naturel des surfaces dentaires va avoir lieu. Plus l’animal (c’est valable pour le chat aussi) a l’opportunité de croquer et plus ce nettoyage naturel se fera. Donnez des os en peau à mâcher. Le résultat est surprenant : les dents « brillent » tellement elles ont été polies par la longue mastication.
Il est cependant primordial d’entretenir la denture et les gencives de votre compagnon par des brossages effectués à l’aide de produits spécifiques et d’instruments adaptés. N’utilisez JAMAIS un dentifrice pour humain. Il existe des pâtes dentifrices spéciales pour chien et chat, la plupart du temps vendues avec la brosse ou avec le doigtier à picots en caoutchouc qui vous faciliteront l’accès dans la gueule et les mouvements efficaces pour nettoyer les dents et la gencive.

Il existe dans le commerce des lamelles à mâcher, des comprimés à avaler, des bains de bouche … qui agissent chimiquement en désorganisant la plaque. Certains augmentent la résistance aux agressions pathogènes. Ils ne remplaceront jamais une action mécanique d’élimination de la plaque par un bon brossage.

Comment s’y prendre ?

Le prérequis est évidemment que le chien accepte de se laisser manipuler et ouvrir la gueule.
Si tel n’est pas le cas, il faudra procéder avec prudence, persévérance et beaucoup de renforcement positif pour qu’il accepte qu’on lui introduise un dispositif étrange dans la gueule et qu’on procède à un va et vient inconnu sur ses dents. Cela peut prendre un certain temps, voire quelques jours.

Une fois l’acceptation du chien obtenue, on procède comme suit :
- Se munir d’une brosse à dent sèche ou du doigtier en caoutchouc, selon la sensibilité et la bonne disposition de votre chien pour ce type d’exercice.
- Déposez l’équivalent d’un petit pois de dentifrice sur les poils de la brosse ou sur le doigtier.
- Faîtes découvrir l’ensemble à votre chien qui dans un premier temps va apprécier l’odeur viande ou saumon du dentifrice.
- Soulevez délicatement une babine, appliquez la brosse sur les dents et pratiquement un brossage souple de l’avant vers l’arrière de la gueule. Félicitez chaleureusement votre chien.
- Faîtes la même chose de l’autre côté.
- Renouvelez l’opération en rechargeant votre brosse en dentifrice, mais ce coup-ci insistez un peu plus. Le brossage doit gagner en force sans toutefois effrayer ou blesser l’animal, bien sûr. Veillez à brosser toutes les dents, si possible sur toutes leurs surfaces : extérieur côté babine, intérieur côté palais et langue ce qui est nettement moins facile, il faut bien l’avouer.
- Avec le doigtier, il suffira d’introduire le doigt dans la gueule et frotter surfaces dentaires et gencives. C’est peut-être plus facile dans un premier temps, mais il est fortement recommandé de passer à la brosse dès que possible.
Bien vite, avec le temps, le brossage devient un moment agréable pour le chien. C’est un moyen de partager quelques instants sympathiques avec notre compagnon tout en lui rendant service. Le détartrage chez le vétérinaire s’opère toujours sous anesthésie générale. Et bien que de nos jours celle-ci présente très peu de risques, il est souhaitable de l’éviter si c’est possible.
Donner des os à mâcher de bonne qualité va contribuer à renforcer tout l’appareil manducateur, polir les surfaces dentaires mais également occuper le chien par une activité qui lui est indispensable pour son équilibre : l’activité masticatoire. Elle participe à préserver la santé bucco-dentaire de l’animal de manière ludique.

Parlons Chien®

Coup de chaleur

Le coup de chaleur
Le coup de chaleur est une affection grave qui s'accompagne d'un taux de mortalité élevé.

Chacun sait que le chien n'a pas la possibilité comme l'homme de se refroidir par la sudation puisqu'il ne possède de glandes sudipares qu'entre les doigts. Le peu de sueur que produisent ces quelques glandes n'est d'aucune utilité pour abaisser la température corporelle. Seul reste le halètement qui, par élimination de vapeur d'eau, permet de réguler la température interne. Il va de soit que ce mécanisme régulateur est d'autant moins efficace que le taux d'hygrométrie ambiant (humidité de l'air) est élevé. Voilà pourquoi les temps chauds et par surcroit humides sont particulièrement difficiles à supporter pour nos compagnons à quatre pattes.

Connaître les circonstances d'apparition
Pour que survienne un coup de chaleur, il faut que les circonstances soient telles que les mécanismes régulateurs de la température corporelle soient saturés. Deux situations types peuvent conduire à cet état. Soit l'organisme doit faire face à une importante production de chaleur consécutive à un effort musculaire violent et il n'y parvient pas parce que la température extérieure et le taux d'hygrométrie sont trop élevés. Soit, l'organisme est soumis à une température ambiante très élevée, en dehors de tout effort, et ses capacités de régulation thermique sont dépassées. C'est exactement ce qui se produit lorsqu'un chien est laissé dans une voiture exposée au soleil, toutes vitres fermées. La température peut y atteindre, par un > des grandeurs effrayantes et insoupçonnées.
Conclusions: attention aux efforts par temps chauds et lourds et attention aux véhicules surchauffés Ne croyez pas que le faible courant d'air produit par deux fenêtres entrouvertes soit suffisant pour réduire la température de l'habitacle.
Souvenez-vous que votre chien peut parfaitement mourir d'un coup de chaleur dans votre coffre alors que vous roulez toutes vitres ouvertes dans un confort relatif
Les conséquences de l'augmentation brutale de la température interne lors d'un coup de chaleur sont multiples. L'état de congestion cérébrale est l'élément dominant. Elle entraîne un état de choc vasoplégique où le malade > du fait de l'augmentation brutale de la capacité du réseau veineux. On a également fréquemment des troubles importants de la coagulation sanguine. Enfin, lorsque le coup de chaleur est la conséquence d'un effort musculaire brutal, il peut y avoir destruction massive des fibres musculaires (rhabdomyolyse) et insuffisance rénale aigüe.

Reconnaître le coup de chaleur
Le premier symptôme du coup de chaleur est une augmentation de la fréquence respiratoire. Ce halètement est un phénomène réflexe qui survient dès que la température corporelle augmente. La frontière entre le simple halètement et de véritables difficultés respiratoires n'est pas évidente à décrire. Chaque fois que le chien semble haleter de façon inconfortable, chaque fois qu'il donne l'impression de ne pas parvenir à reprendre son souffle, il faut penser qu'il est peut-être, au bord du coup de chaleur; surtout si les circonstances l'évoquent. On observe par ordre de gravité: une diminution de la vigilance puis un abattement qui peut être entrecoupé de phase d'agitation, enfin une prostration pouvant aller jusqu'à la perte de connaissance. Des convulsions peuvent apparaître: dans ce cas l'animal tombe au sol et ses membres sont animés de mouvement de > plus ou moins violents; il y a généralement hyper salivation et émission d'urine. Ces symptômes sont les mêmes que ceux d'une crise d'épilepsie. Mis à part ces symptômes neurologiques extrêmement alarmants, on observe souvent en phase de début, l'apparition d'une ataxie, c'est-à-dire d'une démarche titubante. Ce signe précoce doit être pris au sérieux car il annonce le cortège des symptômes énumérés précédemment.

Les gestes qui sauvent
La première chose à faire lorsqu'un chien est victime d'un coup de chaleur, c'est de le refroidir pour abaisser sa température corporelle et surtout provoquer une vasoconstriction périphérique (resserrement des vaisseaux sanguins périphériques). Pour se faire, tous les moyens sont bons: douchage à l'eau froide, balnéations, mise en place d'un sac plastique rempli de glaçons sur le crâne etc....Il faut insister sur le fait que ce refroidissement doit être rapide donc brutal. Il existe à ce propos une confusion dans l'esprit des possesseurs de chiens à propos des risques d'hydrocution qui sont connus chez l'homme, lors de balnéations suite à une exposition prolongée au soleil. Ceci fait que les gens n'osent pas refroidir le chien trop rapidement, voire ils hésitent à le mouiller. Sans décrire les mécanismes exacts de l'hydrocution, on doit insister sur le fait que lors du coup de chaleur, il n'y a aucun risque à refroidir brutalement l'animal.

Le traitement médical du coup de chaleur
Lors d'un coup de chaleur installé, le simple fait de refroidir l'animal de façon externe ne suffit pas. L'animal doit être donc admis rapidement dans une unité de soins intensifs. Le chien doit être placé sous perfusion pour contrôler son état d'hydratation. Des corticoïdes à action rapide sont utilisés à des doses très élevées par voie intraveineuse, pour lutter contre l'œdème cérébral. Le contrôle des troubles de la coagulation nécessite parfois la mise en œuvre d'une héparinothérapie, qui justifie une surveillance hématologique pendant plusieurs jours. Les conséquences rénales de certaines formes de coup de chaleur peuvent rendre nécessaire la réalisation de dialyses qui permettent de suppléer pendant quelques jours à l'incompétence excrétoire du rein

Le chocolat = danger

CHOCOLAT danger!
Le chien ne supporte pas le chocolat car celui-ci contient de la théobromine, qui est un alcaloïde toxique pour les carnivores domestiques.
Le chocolat noir contient plus de théobromine que le chocolat au lait ou le cacao en poudre. Le chocolat blanc ne contenant pas de cacao n’est pas toxique.
Certaines races sont encore plus sensibles que d’autres :
Les races qui possèdent le museau aplati (boxer, carlin, Bouledogue, etc.) seraient plus sensibles à l’intoxication. Ces races étant également plus sensibles à des problèmes respiratoires et cardiaques il y a certainement un lien avec l’action de la théobromine.
Une tablette de 200 grammes de chocolat noir peut en effet tuer un boxer.
Les effets apparaissent quelques heures après l’ingestion de chocolat, ils seront plus ou moins importants selon la dose de chocolat ingérée.
La mort peut être rapide en 6 à 24 heures. Si le chien mange régulièrement du chocolat à petite dose, il risque de développer une insuffisance cardiaque par accumulation des effets de la théobromine.

Comment se manifeste l'intoxication ?
Le chien est nerveux, agité. Il halète et salive en abondance. Le chien va s’essouffler.
La théobromine a également une action diurétique et donc le chien va boire et uriner plus que d’habitude.
La théobromine provoque chez le chien une irritation de l'estomac avec une augmentation de la sécrétion de sucs gastriques, il peut alors présenter des troubles digestifs comme des vomissements ou de la diarrhée.
Il peut également présenter des tremblements.
Voilà ce qui peut se passer si la dose n’est pas trop importante… mais si elle est plus importante, la théobromine passe dans le sang et provoque les signes nerveux et cardiaques. Le chien peut avoir des convulsions tomber dans le coma et mourir.
La théobromine entraîne des troubles du rythme cardiaque. Le rythme s’accélère (tachycardie) et des contractions anormales interviennent (extrasystoles). Si ces contractions anormales sont trop fréquentes le cœur peut se retrouver bloqué et le chien meurt.

A long terme, en cas d'ingestion régulière, même de doses peu importantes, l'augmentation des sécrétions gastriques peut donner un ulcère de l'estomac.



Conduite à tenir

Il faut donc aller rapidement chez le vétérinaire quand votre chien a mangé du chocolat. (Si le cabinet de votre vétérinaire est fermé vous pouvez toujours téléphoner à son cabinet, son répondeur vous renseignera sur le service de garde)

Ne donnez pas de lait, ou d’eau. Ils ne sont pas des antidotes ! Il n’y a pas d’antidote. Le vétérinaire va traiter les symptômes.
Le pronostic de survie suite à une grande ingestion de chocolat dépend de la rapidité à laquelle l’animal est vu par un vétérinaire.

Le vétérinaire va donc essayer de limiter l’absorption de théobromine dans l’organisme, et si les symptômes cardiaques et nerveux sont déjà présents il va les traiter. La théobromine est mal éliminée chez le chien, la surveillance du chien après une intoxication sera donc assez longue.

Parlons Chien®

Quelques citations

Le chien est le symbole de la fidélité, mais nous le tenons en laisse. (L. Sövény)

Ne faîtes pas l'erreur de traiter vos chiens comme des humains, car ils vous traiteront comme des chiens. ( Martha Scott)

Ne laissez pas votre chien en laisse si vous voulez qu'il vous soit attaché. (Albert Willemetz)

Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure. (Yvan Audouard)

Le chien a son sourire dans sa queue. (Victor Hugo)

Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais. (Marcel Pagnol)

Vénération : attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme. (Ambrose Bierce)

Assis, donne la patte ! Au pied, pas bouger ! D'accord mais en échange je voudrais bien être caressé

Ce qui est le plus plaisant avec un chien c'est qu'on peut faire l'idiot avec lui et que non seulement il ne vous fera aucun reproche, mais il va faire l'idiot lui aussi. (Samuel Butler)

Encore plus ...

OBLIGATOIRE :

Dans le sens du poil de Nicolas CORNIER

A lire avec attention si vous êtes curieux(se) et intéressé(e)

Un merveilleux malheur
La naissance du sens
Les nourritures affectives
Mémoire de singe et paroles d'homme de Boris CYRULNIK

L'envers du miroir
L'agression
Les fondements de l'éthologie de Konrad LORENTZ

L'éthologie de Jean-Luc RENCK & Véronique SERVAIS

Le comportement animal de Mc FARLAND

L'homme qui voulait être heureux de Laurent GOUNELLE

Le langage du changement
Les cheveux du Baron de Münschhausen de Paul WATZLAWICK

La structure du comportement de Maurice MERLEAU-PONTY

Psychanalyse des contes de fées de Bruno BETTELHEIM

Les origines animales de la culture de Dominique LESTEL

Le chat de Schrödinger de John GRIBBIN

Puissance du mythe de Joseph CAMPBELL

L'enfant et l'animal de Hubert MONTAGNER

Plaidoyer pour l'animal de Matthieu RICARD